Interpellons la Ministre du Travail. Stéphane Bueno doit être réintégré à Ratier-Figeac ! 1


Stéphane Bueno est salarié de l’entreprise Ratier-Figeac depuis 25 ans et délégué Cgt.

Il est atteint d’une maladie dégénérative invalidante depuis 15 ans, dernièrement il travaillait 14 heures par semaine sur 3 matinées.

Stéphane est apte à travailler avec un aménagement de poste et il veut continuer de travailler.

La direction de Ratier a licencié Stéphane Bueno parce qu’il est handicapé.

La direction n’a pas respecté l’article L. 1226-2 du code du travail qui l’oblige à tout mettre en œuvre pour permettre à Stéphane Bueno de se maintenir dans l’emploi à Ratier.

Malgré toutes les possibilités de reclassement qui existent à Ratier, malgré les aides dont elle pourrait bénéficier, la direction ne veut pas mettre le moindre poste à disposition pour que Stéphane Bueno continue à travailler.

Stéphane Bueno n’aurait jamais dû être licencié !

L’autorisation du licenciement donnée par l’inspectrice du travail doit être cassée et annulée.

Stéphane Bueno fait un recours auprès de la Ministre du travail Mme  El Khomri.

En solidarité avec Stéphane, mobilisons-nous pour peser sur la décision de la Ministre du Travail et obtenir l’annulation de son licenciement et sa réintégration à Ratier.

 

Ensemble, pour la Réintégration

de Stéphane Bueno !

Lundi 8 Février à 14h30

devant l’entrée de  l’usine Ratier-Figeac,

 

Signez et faites signer massivement la pétition sur : www.change.org (recherche : Bueno)

Union Départementale CGT du LOT


Laisser un commentaire

Commentaire sur “Interpellons la Ministre du Travail. Stéphane Bueno doit être réintégré à Ratier-Figeac !

  • cherruault

    A-t-on encore un peu d’humanité sur cette terre. Un PDG a-t-il encore un coeur, et un cerveau car même si cela ne lui coûte pas grand chose voir quelqu’un dans l’enceinte de l’entreprise, semble lui être devenu insupportable, alors que pour le salarié cela lui donne un but, une reconnaissance et un lien social avec ses collègues et cela n’a pas de prix. Mais ça a tant d’importance et de valeur, et pourtant cela n’est pas palpable. Un regard, un bonjour et un sens pour sa vie pas toujours simple, mais lui a décidé de lutter avec ses camarades jusqu’au bout et heureusement qu’il y a encore des indignés, des non résignés.
    TOUTES MES FELECITATIONS, ce combat est juste et noble, merci à vous mes camarades.