Pétition pour une Convention Collective Nationale de la métallurgie.


L’élection d’un nouveau Président de la République, dont le premier objectif est de casser le Code du travail, donne une importance supplémentaire à la semaine d’actions et de mobilisations autour de notre campagne pour une Convention Collective Nationale.

N’attendons pas les législatives pour porter nos propositions et marquer notre opposition à la politique gouvernementale qui se profile.

Durant plusieurs mois, avec des millions de salariés, nous nous sommes mobilisés contre la loi Travail et pour imposer un Code du travail du XXIe siècle.

Dans la métallurgie, cette mobilisation se concrétise autour de notre campagne pour une Convention Collective Nationale, et pour peser sur les négociations que le patronat souhaite utiliser pour faire table rase des garanties collectives existantes.

Face à la volonté assumée du patronat de la métallurgie et du nouveau Président d’amplifier la loi Travail et de faire disparaitre toute référence salariale liée à la qualification et l’évolution des salariés, de l’ouvrier au cadre.

Nous allons devoir nous serrer les coudes et nous mobiliser face à ces attaques antisociales et contre la casse de notre industrie.

La semaine de mobilisation initiée par la FTM-CGT du 5 au 9 juin avec un temps fort le 8 juin n’est que plus déterminante.

Face aux attaques de nos garanties collectives, La Cgt Ratier-Figeac appelle à se joindre au mouvement lors de la journée d’action du jeudi 8 juin pour faire grandir le rapport de forces.

La Cgt Ratier-Figeac vous proposera le vendredi 18 mai à la sortie de la cantine de signer la pétition nationale ci-dessous qui sera remise à l’UIMM le jeudi 8 juin : 

 

Pétition nationale

Pour une Convention collective Nationale dans le cadre des négociations de branche

POUR :

  • Des droits et garanties de haut niveau, identiques pour tous les salariés de la branche
  • Une grille unique des classifications et des salaires permettant un réel déroulé de carrière tout au long de la vie professionnelle avec un départ de grille à 1 800 €
  • Reconnaissance des diplômes de l’éducation nationale
  • Le calcul de la prime d’ancienneté sur le salaire de base et 1 % par année d’ancienneté
  • La transférabilité des droits attachés au salarié d’une entreprise à l’autre
  • Une négociation chaque année des salaires minima

CONTRE :

  • L’application de la loi Travail dans la branche
  • La non reconnaissance des diplômes dans les futures grilles de classifications
  • Le paiement en fonction du seul poste occupé
  • La suppression de la prime d’ancienneté
  • La négociation des salaires tous les 3 ans
  • La course au moins disant social entre les entreprises de la métallurgie

 

Syndicat Cgt Ratier-Figeac

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